Un livre pour le reste d’une vie #1 : Ne tirez pas sur l’oiseau moqueur, Harper Lee

Il y a quelques jours ma petite sœur m’a demandé si j’étais condamnée à lire un seul livre pour le reste de ma vie, quel serait ce livre ? J’entends encore les mots s’échapper de ma bouche avec aisance, un pff facile suivi d’un silence d’Église. Cette question, en apparence banale, m’a posé une véritable colle. Pour le reste de ma vie, un seul livre ? Déjà, en toute objectivité, je pense que je me sentirais bien seule avec un seul livre pour compagnon. J’y ai pensé et pour être honnête, j’ai toujours aucune réponse. Impossible pour moi de choisir un seul livre.  Par contre, si je pouvais en choisir plusieurs et lire uniquement ceux-ci pour le reste de ma vie, je sais lesquels je choisirais. Suite à cette réflexion, je me suis dit que je pourrais ouvrir une nouvelle catégorie dans ce blog. Pas les chroniques des livres que je viens de terminer, mais ceux que j’ai lu, il y a un bout de temps, mais qui me bouleverse encore aujourd’hui.

Et pour commencer, je ne pouvais pas passer à côté de ce livre :

Ne tirez pas sur l’oiseau

moqueur,

HARPER LEE

Dans une petite ville d’Alabama, au moment de la Grande Dépression, Atticus Finch élève seul ses deux enfants, Jem et Scout. Homme intègre et rigoureux, cet avocat est commis d’office pour défendre un Noir accusé d’avoir violé une Blanche. Celui-ci risque la peine de mort.

Pourquoi ? Parce que ce livre m’a bouleversé du début à la fin. Parce que si je devais mettre une note sur 5, je lui mettrais un 6 amplement mérité. Ne tirez pas sur l’oiseau moqueur a été une véritable révélation, un petit bijou qu’il faut déguster. Ce livre est une réflexion sur la condition humaine, sur l’enfance, sur la tolérance, sur l’Humanité avec un grand H. Malgré son histoire ancrée dans les États-Unis des années 30,  et les réflexions pourraient, malheureusement, encore s’appliquer aujourd’hui. Si j’ai un livre à conseiller, ce serait celui-ci. Sans hésitation aucune.

« Je voulais que tu comprennes quelque chose, que tu voies ce qu’est le vrai courage, au lieu de t’imaginer que c’est un homme avec un fusil à la main. Le courage, c’est de savoir que tu pars battu, mais d’agir quand même sans s’arrêter. Tu gagnes rarement mais cela peut arriver. »

Je pourrais vous en parler pendant des heures, vous expliquer à quel point j’aime Atticus, le père, et les valeurs qu’il transmet à ses enfants, malgré une ville en proie au racisme. Je pourrais vous dire comment je me suis retrouvée dans Scout, la narratrice du roman, vous raconter comment j’ai été touché par Boo Radley et son histoire. Je pourrais, mais je ne rendrais pas suffisamment justice à ce livre.

« La seule chose qui ne doive pas céder à la loi de la majorité est la conscience de l’individu. »

Il y a une raison pour laquelle ce livre est culte, pour laquelle on y fait souvent référence, même des années après.

L’avez-vous déjà lu ? Qu’est ce que vous en avez pensé ?

Et vous, si vous deviez lire un seul livre pour le reste de votre vie, ce serait lequel ?

Bonne journée,

Amélia.

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